Histoire de Loïc

Le petit Loïc, habitant Saint-Martin de Lenne dans l’Aveyron est  hypotrophique à terme avec une souffrance néo-natale transitoire, il présente aussi des phénomènes d'anaxo-ischémie prolongée anténatale. A l'âge de 2 à 3 mois il a souffert de manifestations paroxystiques à type de spasmes et de crise partielle motrices. Le diagnostique est établi : Loïc souffre du syndrome de West ! Une maladie rare. Cette maladie l'empêche de grandir normalement, elle n'est pas génétique. Son niveau de développement serait resté celui d'un bébé de 8 mois si rien n'avait été fait.

 Récit des parents de Loïc

 Déjà mère d’un garçon de 4 ans en parfaite santé, la maman de Loïc alors enceinte de 5 mois se plaint. Son bébé ne bouge plus, elle sent que quelque chose n’est pas normal. Avec son mari, elle se rend chez son gynéco. Celui-ci l’ausculte et lui dit que tout va bien. Il rassure le mari en lui disant qu’une femme enceinte c’est pas toujours facile, mais qu’elle se fait des idées. Bref, aucun examen supplémentaire n’est conseillé et la maman repart confiante envers son médecin Gynécologue. Mais voilà, l’accouchement a lieu, bébé Loïc pèse juste 1,8 kg . Pourtant, il est arrivé à terme et  vu son poids il est considéré comme un prématuré. On le met en couveuse deux mois. Le bébé rentre à la maison avec ses parents. Mais dès le mois suivant les premiers symptômes arrivent. Loïc convulse, il rejette sa tête en arrière et a le regard ailleurs. Retour à l’hôpital où un spécialiste diagnostique « Le syndrome de West ». On explique aux parents que Loïc a souffert quand il était dans le ventre de sa maman (souffrance  fœtale aigue) Son cerveau a souffert jusqu’à la naissance. Si l’accouchement avait été provoqué plus tôt, Loïc aurait moins de séquelles. Pour les parents c’est une erreur médicale si le gynécologue avait réagit différemment  lors de la visite de la maman à cinq mois de la grossesse si des examens avaient été faits……………………………

 

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